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Hall of Fame: Mon nouveau titre « dark trip-hop »

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Bonjour à tous, voici mon nouveau titre Hall of Fame, qui sera dans quelques semaines le titre éponyme de mon deuxième E.P. (album court).

Nous entrons cette fois dans une atmosphère froide, voire lugubre. Ce titre est une évocation des bas-fond de notre société, tels que je les vois. Je ne souhaite juger personne, car nul n’est coupable de là où il est né ou du compte en banque de ses parents! Je pose juste une question: Avons-nous tous la même responsabilité envers les autres?

Alors que mes compatriotes s’invectivent les uns les autres pour des crimes commis par nos aïeux. Pendant que nous sommes sommés de nous inquiéter de la banquise ou d’indigènes à l’autre bout de la planète, nous sommes censés négliger nos frères misérables, avec qui nous partageons pourtant chaque jour un bout de trottoir. Nous faisons tout notre possible pour ne pas être atteints par l’injustice d’hommes et de femmes devenus parias d’un système qui broie, mais au bénéfice de qui?

« Charité bien ordonnée commence par soi-même »

Nous avons tous cru à cet adage. Pourtant les inégalités et l’extrême misère se développent de façon exponentielle en France. Elles ne sont pas combattues car elles sont le fondement même du système. Elles sont le terreau indispensable à la sélection « naturelle » dans la compétition économique, dans le « game », comme on dit maintenant. Prédateur ou proie, à vous de choisir! Voilà le message que nous envoie la banque au travers de ses armées de clochards.

Ceux qui vous obligent à choisir un camp sont des prédateurs de très haut niveau. aimeriez-vous être à leur place?

Grand peur et misère du troisième millénaire

La sélection commence par des « je ne suis pas responsable du type qui dort dans la rue ». Puis on monte les échelons et on accepte de prendre des « responsabilités » qui font du mal à d’autres humains. Bien sûr, c’est pour le bien de l’entreprise, et puis « c’est comme ça, on est pas chez les bisounours ». Mais arrivé à un certain point, on a été obligé d’assumer ce mode de pensée. Pour vivre dans l’insoutenable on s’est convaincu du bien fondé des cessions-acquisitions, et autres verbiages immondes. Ces termes faussement techniques cachent mal une réalité qui n’a rien de romantique. On va mettre des milliers de personnes au chômage, on va faire du mal par peur de le subir soi-même. L’insensibilité totale pour les uns, la schizophrénie pour les autres, la prédation pour tous.

Dantec trippé.

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